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Les troubles de l'attachement ou la dépendance affective avec Véronique Eskenazi à Cagnes-sur-Mer


Véronique Eskenazi, psychothérapeute à Cagnes-sur-Mer, dans le département des Alpes-Maritimes (06) vous accueille pour des consultations sur l'attachement et la séparation.
 

Origine


L’attachement est défini comme lien que l’enfant dépendant, établit avec sa mère au début de sa vie, avec le but d’être nourri dans ses besoins fondamentaux de base et de trouver en ce lien une « base de sécurité ». La qualité de l’attachement à la mère conditionne la sensation de sécurité, la sociabilité et les troubles de l’attachement mènent à l’angoisse de séparation ou d’abandon ainsi qu’à divers troubles psychologiques. La forme extrême a été observée et décrite par Spitz à partir de bébés hospitalisés après la guerre et se manifeste par une dépression « anaclitique ». Ces bébés, en manque de contacts physiques affectueux, dépérissent, deviennent inertes, apathiques, comme s'ils avaient perdu leur élan vital.

Au sein de la famille, le lien avec la mère n’a pas pu se tisser, suite à différentes circonstances : abandon de l’enfant à la naissance, séparation (couveuse, hospitalisation en bas âge…), décès d’un parent, carence affective, dépression maternelle, rejet…

Ou bien il a pu se tisser, mais de façon fusionnelle et n’a pas pu se défaire. C’est la cas avec une mère en demande affective, souffrant elle-même d’une angoisse d’abandon, ou avec une mère qui surinvestit narcissiquement son enfant (lien fusionnel), au détriment de la relation père-fils ou de la relation de couple.
 
(Si vous êtes intéressé, vous pouvez lire : John Bowlby : la théorie de l'attachement.)
 

Chez l'adulte


Le trouble de l'attachement, appelé aussi dépendance affective, peut se présenter sous différentes formes, d’intensité variable. La souffrance relationnelle peut s’accompagner de sentiments dépressifs, d’un manque d’affirmation de soi, d’une image négative de soi. Ces personnes ont du mal à créer une relation d’intimité épanouissante, ce qui n’exclut pas qu’elles puissent avoir été mariées plusieurs années.

Bien que la personne aspire au niveau conscient à une relation d’amour équilibrée, elle se trouve attirée par des partenaires auprès desquel(le)s elle va revivre les tourments non guéris de l'enfance, ou aura du mal à s’engager.

Un individu peut également rechercher des stimulations négatives (disputes, frapper ou être frappé).

On repère la dépendance affective à certains ressentis, tels qu'une image négative de soi (sentiment de dévalorisation, d’incompétence, de ne pas être digne d’être aimé), des idées suicidaires, de la méfiance envers les autres, un faible niveau de conscience des sensations, sentiments et besoins (intelligence émotionnelle, relationnelle), de la culpabilité (« je n’ai pas le droit », « j’ai fait quelque chose de mal »,« je suis mauvais »), un sentiment chronique de vide, d’ennui, de solitude, de désespoir, de perte de sens, une humeur dépressive.

Les relations avec les autres sont marquées par un important besoin de reconnaissance, d’écoute, d’attention, de valorisation, parfois par de la jalousie, une hypersensibilité à l’abandon, aux critiques, à l’échec. Le premier temps d'une relation est fait d’idéalisation/enthousiasme/d’amour suivis de temps de dévalorisation/déception/de haine… On retrouve des ruptures à répétition, la difficulté à faire le deuil d’une relation.
 

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